Sud-Gironde : Un combat inconnu dévoilé par une Brédoise face à l’Assurance Maladie
Dans le Sud-Gironde, une Brédoise de 57 ans, ancienne assistante maternelle, partage son témoignage poignant sur les lourdes difficultés administratives rencontrées après un accident du travail. Cet incident, survenu il y a près de cinq ans, a changé sa vie à plus d’un titre, notamment dans sa relation avec la protection sociale assurée par l’Assurance Maladie.
L’accident et ses conséquences sur la santé d’une assistante maternelle de La Brède
Alors qu’elle prenait dans ses bras un enfant qu’elle gardait, sa prothèse du genou s’est déchaussée, provoquant une chute soudaine. Bien que l’enfant soit indemne, ses douleurs n’ont jamais complètement disparu. Une première opération pour remplacer la prothèse a eu lieu en juillet 2023, mais sans éliminer les difficultés. La reprise du travail en temps partiel thérapeutique en mars 2024 avec une charge réduite a marqué le début d’un long litige avec la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).
Litige administratif : entre trop-perçus et coupure brutale des indemnités
L’Assurance Maladie a réclamé près de 10 000 euros de trop-perçu, arguant que le calcul devait se baser sur le nombre de contrats en temps partiel, et non celui avant l’accident. Cette première bataille fut remportée par la Brédoise après dépôt de recours. Cependant, la situation s’est compliquée lorsqu’un médecin-conseil de la CPAM a décidé unilatéralement de consolider son état et de couper toutes ses indemnités malgré l’évolution défavorable de sa santé.
Le dénouement incertain d’un combat pour la défense des droits et la protection sociale
Après un second descellage de prothèse en mai 2025, imputable à la fragilité persistante, la femme a sollicité une troisième opération envisagée en 2026. Le corps médical, surpris par la décision de consolidation, s’est mobilisé pour défendre son cas auprès de la CPAM. Pourtant, l’administration refuse de reconnaître la continuité des soins, plongeant cette Brédoise dans un litige où l’usure physique rejoint l’épuisement administratif.
Cette histoire illustre avec force les défis auxquels sont confrontés les citoyens dans leurs rapports avec une institution vitale mais souvent perçue comme rigide. Elle rappelle également l’importance de la vigilance et du courage dans le combat pour la préservation des droits en matière de santé et protection sociale.
| Événement | Date | Conséquence |
|---|---|---|
| Accident au travail – chute due à une prothèse décollée | 2020 (près de 5 ans avant 2025) | Douleurs persistantes, arrêt de travail |
| Première opération de prothèse | Juillet 2023 | Reprise en temps partiel, douleurs non résolues |
| Réclamation de la CPAM pour trop-perçu | Été 2025 | Recours accepté, retour à la situation normale |
| Consolidation et coupure des indemnités | Mai 2025 | Refus de prise en compte de l’évolution, litige en cours |
| Prévision troisième opération | Premier semestre 2026 | Espoir d’amélioration mais incertitude |
Le témoignage de cette Brédoise met en lumière la complexité des procédures et la nécessité d’une vigilance accrue lors des démarches avec l’Assurance Maladie. Son parcours reflète un combat quotidien pour la reconnaissance et le maintien des droits essentiels à la santé.



